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Replay – Maman, j’ai raté l’avion

Deux fois !

Toujours dans le cadre de la période de Noël et du visionnage des films de notre enfance, Johan et moi avons décidé de regarder les deux Maman j’ai raté l’avion. Ce sont des films que j’ai déjà vu là-aussi des dizaines de fois, dont je connais certaines répliques par cœur (et comme à chaque fois, j’envoie certains passages à ma sœur pour partager des anecdotes qui parlerons à tous ceux qui ont connu ces films durant leur jeunesse).

Bref, j’ai décidé de vous donner mon avis sur les deux opus. Réalisés par Chris Colombus (à qui on doit les deux premiers Harry Potter, et d’ailleurs cela se ressent) et sortis respectivement en 1990 et 1992, ces films ont fait de Macaulay Culkin une star dès son plus jeune âge. Si aujourd’hui il est quelque peu tombé dans l’oubli (et dans la drogue aussi visiblement), n’en reste pas moins que le personnage de Kévin McCallister parlera à toute une génération.

Kate se rend compte dans l’avion pour Paris qu’elle a oublié son fils à la maison

Dans le premier opus, la famille McCallister au grand complet s’apprête à partir en vacances pour Paris durant les fêtes de Noël. La (très) grande famille au complet se réunit alors chez Peter et Kate, parents de cinq enfants (dont Kévin, le dernier). Oncle, tante, cousins, cousines… C’est tout un monde qui envahit la demeure de Kévin. Si bien que ce dernier, après une dispute avec sa famille, se retrouve punit pour la nuit au grenier et fait le vœu de tous les voir disparaître.

Un mauvais concours de circonstances (une panne de réveil), va pousser toute la famille à se précipiter lors de son départ. Un mauvais comptage au moment d’embarquer dans les navettes venues les chercher, une arrivée tardive à l’aéroport et personne ne s’aperçoit de suite que Kévin n’est pas présent… Et Kate, la maman, ne s’en rendra compte qu’une fois l’avion proche de Paris.

Kévin se retrouve seul face à Harry et Marvin, deux cambrioleurs a qui il en fera voir de toutes les couleurs

Le film suivra d’un côté Kévin, resté seul à la maison, qui va découvrir la vie en solitaire. Au début, il en est bien content. Il fait ses courses, joue, mange comme un roi. Mais bientôt, il va découvrir qu’en l’absence de sa famille, des cambrioleurs (Harry et Marvin) veulent en profiter pour cambrioler sa maison.

De l’autre, on suivra Kate, désespérée et désemparée prête à tout pour regagner Chicago et retrouver son fils. J’aime beaucoup la traversée du désert que cette maman va traverser. Je pense qu’elle illustre parfaitement ce que n’importe quelle mère ferait pour retrouver son enfant.

Pour en revenir à Kévin et aux méchants, le petit garçon va alors protéger sa maison en l’affublant de nombreux pièges pour défaire les voleurs et les mettre hors d’état de nuire. Certes, c’est rigolo, c’est amusant, mais un poil irréaliste. Mais ce n’est pas ce que l’on cherche avec ce film, non. On cherche à passer un bon moment en famille, se mettre dans l’ambiance des fêtes et espérer aux retrouvailles de Kévin et sa maman (ce qui arrive bien évidemment à la fin du film).

Seul à New York, Kévin ira s’installer dans l’hôtel Plazza

Le deuxième opus n’est pas très différent du premier. On pend les mêmes et on recommence pourrait être le titre du film. Cette fois-ci on ne part plus à Paris pour les fêtes, mais en Floride, retrouver de la famille. Si le début du film commence comme le premier (Kévin est à nouveau puni suite à une bêtise provoquée encore par son grand frère Buzz, dispute avec sa maman et il est à nouveau puni), cette fois, Kévin n’est pas oublié à la maison. Non. C’est à nouveau la pagaille, on se réveille en retard, les 14 membres de la famille arrivent à l’aéroport et… Kévin se trompera alors d’avion.

Pareil, des grosses ficelles sont mises en place (un homme habillé de la même manière que le père de Kévin, ce dernier qui bouscule l’hôtesse et perd son billet, etc) pour amener Kévin à prendre l’avion seul direction New York. Lâché dans la grande pomme, le petit garçon va à nouveau ruser d’ingéniosité en utilisant la carte de crédit de son père pour entrer dans le plus grand hôtel de New York, le Plazza.

A New York, Harry et Marvin sont à nouveau la pour tenter de tuer Kévin

Une vie de rêve s’offre à lui, mais voilà, les voleurs qu’il a fait arrêter lors du premier épisode se sont échappés de prison et… sont à New York. Leur nouveau défi, cambrioler le soir de Noël un grand magasin de jouets dans lequel Kévin a fait ses commissions.

Si le décor est différent, les ficelles sont les mêmes. Kate tente à nouveau tout ce qu’il faut pour retrouver son fils (au plus grand plaisir de sa famille qui se retrouve dans un hôtel miteux en Floride, sous la pluie), et Kévin doit à nouveau piéger toute une maison pour défaire les méchants.

Les enfants au complet découvrent à la fin du second opus un sapin rempli de cadeaux offerts par le propriétaire du magasin de jouets qu’a sauvé Kévin

Je préfère légèrement ce film pour l’ambiance, le côté New Yorkais mais aussi pour certains personnages secondaires (la dame aux oiseaux, très attachante, ou bien encore le personnel de l’hôtel, incompétents au possible et porté par un Tim Curry au top de son art).

7

En conclusion, les deux films se regardent bien en période de Noël, encore aujourd’hui. Ils sont clairement ancrés dans le début des années 90, les nostalgiques apprécieront. Les plus jeunes apprécieront également découvrir Kévin et ses aventures. La BO (qui fait beaucoup penser à Harry Potter à certains moments) est plutôt sympa. Après, il ne s’agit pas de films de grand art, mais de bons films familiaux à partager entre petits et grands.

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  • Aldric 7
  • Johan 7

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