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Disney – 118 – Vaiana

La Légende au bout du Monde

A l’origine, j’ai vu ce 137 ème long-métrage d’animation des studios Disney à sa sortie en 2016 avec mon meilleur pote. Après avoir eu le blu-ray à Noël, mon amoureux Johan s’est décidé à le regarder avec moi. Et ce qu’on peut dire c’est que de son côté, il fut ébloui par la beauté et la qualité de l’animation, alors que les musiques ne l’ont pas du tout enchanté. Que nous raconte donc cette princesse pas si princesse que ça ? Développons.

Déjà, pour la plupart des pays du monde le film se nomme Moana, tout comme l’héroïne. Mais bon, une marque Moana étant déposée en Europe, de notre côté du globe la fille du grand chef sera renommée Vaiana, tout comme le film d’ailleurs. Le film se concentre sur la culture Polynésienne, et le personnage du demi-dieu Maui s’inspire directement d’une des grandes figures de la mythologie polynésienne. Pour sa part, l’histoire nous transporte auprès de Vaiana, la fille du grand chef qui est amenée à gouverner sur son île. Cette dernière est en recherche d’aventure et d’exploration.

En effet, enfant, elle fut choisie par l’océan pour restituer le cœur de la déesse Te Fiti qui fut dérobé milles ans plus tôt par le demi-dieu Maui qui souhaitait alors l’offrir aux hommes. Son père refuse catégoriquement de la laisser partir, étant donné que plus jeune, il a perdu son meilleur ami arraché par l’océan alors qu’ils étaient aux aussi désireux d’exploration.

Heureusement elle peut compter sur le soutien de sa grand-mère (surnommée la folle du village) qui va lui faire découvrir le passé de ses ancêtres. Des explorateurs. A la mort de celle-ci, Vaiana décide de prendre le large afin de sauver les habitants de son île. Son périple doit l’amener à retrouver Maui et l’obliger à rendre le cœur de la fameuse déesse.

Ce que j’ai aimé dans l’histoire, c’est le côté indépendant de l’héroïne. Elle refuse d’être considérée comme une princesse, elle cherche absolument à montrer qu’elle est capable d’être un bon dirigeant et de prendre les bonnes décisions. Le duo qu’elle va former avec Maui tout du long est mignon et attachant. Nous ne sommes pas ici dans une classique histoire d’amour à la Disney, car non, il n’y en a pas. Mais plus sur une relation amicale / fraternelle qui va se développer entre les deux personnages.

Maui – qui a beaucoup plu à Johan – est vaniteux, égocentrique, imbu de lui-même et au total opposé de la personnalité de la jeune fille. Mais ils vont apprendre à se connaître et surtout, à se comprendre.

Le film ne regorge pas de nombreux personnages. Cependant, telle une Pocahontas, notre héroïne est entourée de deux compagnons animaux. Heihei, un coq extrêmement stupide qui fera rire les plus jeunes et se pose clairement comme le ressort comique du film. C’est bête, parfois idiot, mais ça fonctionne. Et enfin Pua, un petit cochon apprivoisé attendrissant et débordant d’énergie. J’ai trouvé dommage qu’il ne soit pas aussi présent que son compagnon dans le film, tant il est mignon et attachant.

La encore, la volonté de Disney est de plaire avant toute chose aux enfants (et sans doute de concocter des produits dérivés tels que des peluches sur lesquels nous allons tous craquer), à l’instar de ses deux personnages humains qui peuvent être apprécié aussi bien par les parents que par les enfants.

On peut également noter certains ennemis qui font de petites apparitions durant le film. La tribu des Kakamoras, une bande de pirates qu’on croirait tout droit sorti des lapins crétins et dont on ne comprend pas trop qui ils sont (c’est un bémol pour moi) ou l’excellentissime Tamatoa, un crabe géant nombriliste qui habite Lalotai, le royaume des monstres.

Du côté de l’antagoniste principal, il faut attendre évidemment la fin du film pour comprendre qu’il ne s’agit pas là d’un simple méchant bête et sans cervelle, mais d’une histoire plus profonde liée à la disparition de la déesse Te Fiti. J’ai d’ailleurs beaucoup aimé cette résolution de l’histoire.

D’un point de vue animation, c’est juste sublime. Les couleurs sont magnifiques, les scènes d’action également. Ce bleu lumière présente tout au long de l’aventure nous emporte. C’est simple, j’avais envie de prendre le large et de me retrouver à leurs côtés sur l’océan. On a beau dire, Disney sait faire de très beaux films.

Concernant les chansons, s’il est difficile de passer à côté du Bleu Lumière (le single du film, que l’on a sans doute déjà entendu même sans voir Vaiana une seule fois), je noterais également les solos de Maui et Tamatoa qui sont plutôt très bons.

Johan a adoré « Pour les hommes », le solo de Maui (chanson ultra égocentrique comme il aime le dire), et la chanson du méchant « Bling Bling » est aussi drôle à souhait. Le thème du bleu lumière revient à plusieurs reprises dans le film, et la chanson est accrochant. Dès que Vaiana entame le début, on a envie de l’accompagner. Après attention, de nombreuses chansons aux sonorités polynésiennes sont présentes dans le film. Johan n’a par exemple pas du tout accroché aux musiques à cause de cela. J’avoue que de mon côté, je ne les écouterais pas non plus en dehors du film (à l’instar d’autres films Disney).

7

En somme, Vaiana est un excellent film Disney qu’il faut voir au moins une fois. En famille, c’est l’idéal. C’est un film qu’il est appréciable de partager. Il ne sera évidemment pas dans mon Top 5 des films Disney (qu’il faudra que je pense à faire un jour), mais l’avoir revu tout récemment m’a bien fait plaisir. Je le recommande fortement.

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  • Aldric 7
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